Polarys

Votre PC rame encore après tout avoir nettoyé : que changer dedans

Quand les nettoyages logiciels n'ont plus rien donné, une pièce à quelques dizaines d'euros suffit souvent. Savoir laquelle, et si votre machine l'accepte.

Sommaire18

Votre PC rame encore après tout avoir nettoyé : que changer dedans

Vous avez désinstallé les programmes inutiles, vidé le disque, coupé les extensions du navigateur, et la machine met toujours deux minutes à s'allumer. À ce stade, beaucoup de gens en concluent qu'il faut racheter un ordinateur. C'est faux dans la majorité des cas. Un ordinateur de huit ans dont on remplace le disque redevient très souvent utilisable au quotidien, pour le prix d'un plein d'essence.

Ce guide commence exactement là où s'arrêtent les fiches logicielles. Si vous ne les avez pas encore appliquées, faites-le d'abord : changer une pièce ne répare pas un problème logiciel.

En clair

Il n'y a que deux pièces qui valent la peine d'être changées sur une machine lente, et elles ne soignent pas la même lenteur.

  • Le disque est l'endroit où vos fichiers et Windows sont rangés. S'il est encore mécanique, c'est-à-dire s'il tourne physiquement pour aller chercher les données, c'est presque toujours lui le coupable. Le remplacer par un SSD (Solid State Drive, un disque sans aucune pièce mobile, qui stocke comme une clé USB) est le changement le plus spectaculaire qui existe sur un vieux PC.
  • La mémoire vive est le plan de travail. C'est ce qui limite le nombre de choses ouvertes en même temps. On l'appelle aussi RAM (Random Access Memory, mémoire vive). En ajouter ne rend pas la machine plus rapide : cela l'empêche de s'effondrer quand vous ouvrez quinze onglets.

Trois avertissements avant d'aller plus loin, parce qu'ils décident du reste.

  1. Sur beaucoup d'ordinateurs portables vendus depuis 2018, rien n'est remplaçable. La mémoire est soudée à la carte, parfois le disque aussi. Vérifiez-le avant d'acheter la moindre pièce et avant d'ouvrir quoi que ce soit.
  2. On ne touche pas à un disque sans copie préalable de ses données. Voir Sauvegarder son PC pour la première fois. Ce n'est pas un conseil, c'est l'étape d'avant.
  3. Sur un Mac récent, l'affaire est close : mémoire et stockage sont soudés au processeur, rien n'est démontable. Ce guide ne concerne donc que les PC Windows, portables ou fixes.

Étape 1 : mesurer avant d'acheter

Se tromper de pièce, c'est dépenser pour rien. Le symptôme qui accuse le disque n'est pas celui qui accuse la mémoire.

Ce que vous vivezPièce mise en cause
Le démarrage prend une éternité, les logiciels mettent longtemps à s'ouvrir, le disque gratteLe disque
Tout va bien seul, mais ça se traîne dès que plusieurs logiciels ou beaucoup d'onglets sont ouvertsLa mémoire
La machine est lente et très bruyante, souffle en permanenceNi l'un ni l'autre : voir Mon PC chauffe et ventile fort
Le disque est plein à ras bordD'abord faire de la place : voir Mon disque est plein d'un coup

La mesure qui tranche

Ouvrez le gestionnaire des tâches : appuyez en même temps sur les touches Ctrl, Maj et Échap. Si la fenêtre est minuscule, cliquez sur « Plus de détails » en bas. Allez sur l'onglet Performances.

Maintenant, travaillez normalement pendant deux ou trois minutes : ouvrez votre navigateur, vos documents, ce que vous faites d'habitude. Puis relisez les chiffres.

Ce que vous lisezCe que cela veut dire
Disque reste collé à 100 % pendant de longues secondes, avec un temps de réponse au-dessus de quelques centaines de millisecondesLe disque est saturé, c'est lui qu'il faut changer
Le panneau Disque indique HDD ou une vitesse de rotation en tours par minuteC'est un disque mécanique : le passage au SSD est la meilleure dépense possible
Mémoire dépasse 85 à 90 % d'utilisation en usage normalVous manquez de mémoire vive
Mémoire à 90 % et disque à 100 % en même tempsWindows compense le manque de mémoire en écrivant sur le disque : commencez par la mémoire
Processeur collé à 100 % sans rien faire de lourdCe guide ne réglera rien : cherchez plutôt un programme qui tourne en fond

Le panneau Mémoire indique aussi, en bas, « Emplacements utilisés : 1 sur 2 » ou équivalent. Notez ce chiffre, il décide de ce que vous allez acheter.

Étape 2 : votre machine accepte-t-elle la pièce

C'est l'étape que tout le monde saute, et c'est celle qui produit la pièce incompatible dans un carton, non remboursable parce qu'ouverte.

Trouver le modèle exact

Appuyez sur la touche Windows, tapez informations système, ouvrez l'application. Relevez Fabricant du système et Modèle du système : par exemple « HP » et « ProBook 450 G6 ». Sur un portable, la même information est imprimée sur l'étiquette collée sous la machine.

Avec ces deux mots, cherchez sur le site du fabricant le manuel d'entretien de votre modèle précis. La plupart des constructeurs publient un document qui dit noir sur blanc ce qui est remplaçable et comment on ouvre la machine. C'est la seule source fiable pour votre modèle, et elle vaut mieux que n'importe quelle description générale, la mienne comprise.

Le cas d'arrêt

Dans ce manuel, ou dans la fiche technique du modèle, cherchez les mots « soudée », « onboard » ou « non remplaçable » à propos de la mémoire.

Si la mémoire est soudée, elle n'est pas extensible. Point final. Aucune manipulation, aucun logiciel, aucune astuce ne change cela. C'est le cas d'une grande partie des ultraportables fins vendus depuis 2018. Dans ce cas, il vous reste deux options : le disque s'il est encore remplaçable, ou rien. Le gestionnaire des tâches donne d'ailleurs un indice : s'il affiche « Emplacements utilisés : 1 sur 1 », il n'y a rien à ajouter.

Autant le savoir maintenant, avant d'avoir commandé une barrette et dévissé un capot.

Ce qu'il faut noter avant de commander

À releverOù le trouverPourquoi
Type de mémoire (DDR3, DDR4, DDR5)Gestionnaire des tâches, panneau Mémoire, ligne « Vitesse » et « Type »Les types ne sont pas interchangeables, le détrompeur physique diffère
Format de la barretteManuel du fabricantLongue sur un fixe, courte sur un portable : ce ne sont pas les mêmes pièces
Emplacements libresGestionnaire des tâches, « Emplacements utilisés »Un emplacement libre signifie ajouter ; zéro libre signifie remplacer
Format du disqueManuel du fabricantVoir le tableau ci-dessous
Capacité maximale acceptéeFiche technique du modèleCertaines machines plafonnent, dépasser ne sert à rien

Les deux formats de disque, en une phrase chacun

  • Un boîtier plat de la taille d'un jeu de cartes, relié par deux câbles : c'est du 2,5 pouces au format SATA (Serial Advanced Technology Attachment, la connectique historique des disques). C'est ce qu'on trouve dans les machines d'avant 2018.
  • Une barrette fine, longue comme un doigt, vissée à plat sur la carte : c'est du M.2, souvent en NVMe (Non-Volatile Memory Express), plus rapide et présent sur les machines récentes.

Un emplacement M.2 n'accueille pas un disque 2,5 pouces et réciproquement. Si votre machine n'a que du 2,5 pouces, achetez un SSD 2,5 pouces : il sera déjà cinq à dix fois plus réactif que le disque mécanique qu'il remplace, et la différence avec le NVMe ne se verra pas à l'usage.

L'arbre de décision

flowchart TD
    A["Machine lente, remèdes logiciels épuisés"] --> B{"Gestionnaire des tâches :<br/>quel indicateur sature ?"}
    B -->|"Disque à 100 %"| C{"Le disque est-il mécanique ?"}
    B -->|"Mémoire au-dessus de 85 %"| D{"Un emplacement mémoire est-il libre<br/>et la mémoire non soudée ?"}
    B -->|"Processeur à 100 %"| E["Problème logiciel :<br/>revenir aux fiches de lenteur"]
    C -->|"Oui"| F["Remplacer par un SSD<br/>Gain très fort"]
    C -->|"Non, déjà un SSD"| G["Peu à gagner côté disque<br/>Regarder la mémoire"]
    D -->|"Emplacement libre"| H["Ajouter une barrette<br/>Opération simple"]
    D -->|"Aucun emplacement libre"| I["Remplacer les barrettes<br/>par de plus grosses"]
    D -->|"Mémoire soudée"| J["Rien à faire de ce côté<br/>Ne pas ouvrir la machine"]
    F --> K["Sauvegarder AVANT<br/>puis cloner ou réinstaller"]

Combien ça coûte, et ce que ça rapporte

Ordres de grandeur indicatifs, relevés en 2026, à revérifier avant d'acheter : ces prix bougent.

PiècePrix indicatifDifficultéCe que vous gagnez
Barrette de mémoire 8 Go pour portable15 à 40 €FaiblePlus d'effondrement quand tout est ouvert
Barrette de mémoire 8 Go pour fixe15 à 40 €FaibleIdem
SSD 2,5 pouces de 1 To45 à 90 €Moyenne, plus le transfert du systèmeDémarrage de 2 minutes à 20 secondes
SSD M.2 de 1 To50 à 100 €Moyenne, plus le transfert du systèmeIdem
Boîtier externe pour disque, utile au clonage10 à 25 €NulleSert à copier, puis à recycler l'ancien disque
Faire faire l'opération en atelier40 à 100 € de main d'œuvreNulle pour vousLa tranquillité

Le point de comparaison à garder en tête : un ordinateur d'occasion correct se négocie plutôt entre 200 et 400 €, comme détaillé dans Acheter un ordinateur d'occasion. Un SSD à 60 € qui prolonge une machine de trois ans est difficile à battre.

Ce qui ne se répare pas par une pièce : un processeur trop ancien pour les usages d'aujourd'hui, une machine qui ne supporte pas Windows 11, un portable dont la charnière ou l'écran est mort. Là, la question du remplacement se pose vraiment.

Étape 3 : sauvegarder, sans exception

Cette étape n'est pas facultative et ne dépend pas de la pièce que vous changez.

Un disque manipulé peut ne plus repartir. Une barrette mal enfoncée empêche la machine de démarrer, et la panique fait faire des bêtises. Une copie complète de vos documents, photos et mots de passe sur un disque externe ou dans le nuage, faite avant d'ouvrir le capot, transforme un accident en contrariété.

Marche à suivre : Sauvegarder son PC pour la première fois.

Vérifiez aussi que vous savez vous reconnecter à vos comptes sans l'ordinateur, notamment votre messagerie, au cas où la machine resterait éteinte quelques heures.

Étape 4 : le geste physique

Le geste en lui-même est simple. L'appréhension, elle, est réelle, et elle vient surtout de deux inconnues : l'électricité statique et la batterie.

Avant d'ouvrir, dans cet ordre

  1. Éteindre complètement. Pas « mettre en veille ». Menu Démarrer, Arrêter. Attendez que tous les voyants soient morts.
  2. Débrancher le câble d'alimentation, et sur un fixe, basculer aussi l'interrupteur à l'arrière du bloc d'alimentation s'il y en a un.
  3. Sur un portable, s'occuper de la batterie. Si elle se retire par dessous, par deux loquets coulissants, retirez-la. Si votre machine n'a aucun loquet visible, la batterie est interne, et elle reste connectée à la carte même machine éteinte. Dans ce cas, elle devra être débranchée une fois le capot ouvert, en tirant sur son connecteur : c'est le premier geste après l'ouverture, avant de toucher à quoi que ce soit d'autre. Le manuel du fabricant montre où se trouve ce connecteur sur votre modèle précis.
  4. Appuyer cinq secondes sur le bouton d'allumage, machine débranchée et batterie retirée ou débranchée. Cela vide l'électricité résiduelle des composants.
  5. Se décharger de son électricité statique. Un bracelet antistatique à quelques euros est l'idéal. Sans bracelet : posez les deux mains à plat pendant quelques secondes sur un gros objet métallique non peint relié au sol, par exemple un radiateur, et recommencez si vous vous êtes levé ou si vous avez marché sur un tapis. Travaillez sur une table en bois, jamais sur un lit, une moquette ou une couette. Ne portez pas de pull en laine ou en polaire.

L'électricité statique ne fait ni bruit ni étincelle visible à la dose qui tue une barrette de mémoire. C'est pour cela qu'on s'en méfie.

Ouvrir la machine

Ici, ne suivez que la documentation de votre fabricant. Chaque modèle s'ouvre différemment : vis cachées sous les patins en caoutchouc, clavier à déposer en premier, coque qui se déclipse à partir d'un coin précis. Une description générale serait fausse pour la moitié des machines et vous ferait casser un clip en forçant au mauvais endroit. Cherchez « manuel de maintenance » ou « service manual » suivi du modèle relevé à l'étape 2, ou une vidéo de démontage de ce modèle exact.

Deux règles qui valent pour tous les modèles :

  • Rien ne se force. Si ça résiste, il reste une vis quelque part.
  • Les nappes sont fragiles. Ces rubans plats et souples qui relient le clavier ou le pavé tactile à la carte se déboîtent d'un rien et se déchirent si on tire dessus. Écartez-les avec le doigt, ne les pliez pas, ne posez rien dessus, et ne tirez jamais sur une nappe pour l'extraire : leurs connecteurs ont un petit volet qui se relève d'abord.

Poser une barrette de mémoire

C'est le geste le plus facile des deux.

  1. Repérez les emplacements : des rails longs et fins, avec un clip à chaque extrémité. Sur portable, les barrettes sont posées à plat, souvent l'une sur l'autre.
  2. Pour retirer une barrette existante, écartez doucement les deux clips latéraux vers l'extérieur. Elle se relève d'elle-même en biais.
  3. Tenez la nouvelle barrette par les tranches, jamais par les contacts dorés du bas ni par les puces noires.
  4. Repérez l'encoche dans la rangée de contacts. Elle n'est pas au milieu, et elle ne tombe pas au même endroit selon le type de mémoire. Alignez-la sur l'ergot de l'emplacement. Si ça ne tombe pas en face, ne retournez pas la barrette et ne forcez pas : vous n'avez pas acheté le bon type.
  5. Présentez la barrette en biais, à environ 30 degrés, enfoncez-la fermement jusqu'à ce que la bande dorée disparaisse presque entièrement, puis rabattez-la à plat. Les clips claquent tout seuls. Ce clic est le signal que c'est en place. Sans clic, ce n'est pas enfoncé.
  6. Refermez, rebranchez, allumez. Retournez dans le gestionnaire des tâches : la nouvelle quantité doit apparaître.

Si la machine ne démarre plus et émet des bips, c'est presque toujours une barrette mal enfoncée. Rouvrez et reprenez au point 5. Si elle ne démarre plus du tout sans un bruit, voir Mon PC ne démarre plus, écran noir.

Le disque : le plus lourd des deux, et de loin

Il faut le dire avant de vous lancer : visser le SSD est la partie facile. Le vrai travail, c'est de remettre Windows et vos données dessus. Un SSD neuf est vide. Monté tel quel, votre ordinateur ne démarre sur rien.

Deux chemins, et il faut choisir avant d'acheter.

flowchart TD
    A["SSD acheté, machine sauvegardée"] --> B{"Windows actuel est-il sain ?"}
    B -->|"Oui, juste lent"| C["Cloner : copier le disque<br/>actuel vers le SSD"]
    B -->|"Non, instable ou vérolé"| D["Réinstaller Windows<br/>proprement sur le SSD"]
    C --> E["Besoin d'un boîtier externe<br/>et d'un logiciel de clonage"]
    D --> F["Besoin d'une clé USB<br/>d'installation Windows"]
    E --> G["Échanger les disques<br/>puis démarrer"]
    F --> G
    G --> H{"La machine démarre ?"}
    H -->|"Oui"| I["Garder l'ancien disque<br/>intact 2 semaines"]
    H -->|"Non"| J["Vérifier l'ordre de démarrage<br/>dans le BIOS ou l'UEFI"]

Le clonage recopie tout, système, logiciels et fichiers, du vieux disque vers le neuf. Vous retrouvez votre machine à l'identique, en beaucoup plus rapide. Il faut brancher le SSD neuf en externe, via un boîtier ou un adaptateur, lancer un logiciel de clonage, puis échanger physiquement les disques. Beaucoup de fabricants de SSD fournissent gratuitement leur outil de clonage : commencez par là. Attention à un piège : on ne clone pas un disque de 2 To rempli à 1,5 To vers un SSD de 1 To. Il faut faire de la place avant, ou acheter plus grand.

La réinstallation repart de zéro : Windows tout neuf, mais tous vos logiciels à réinstaller un par un et tous vos fichiers à récupérer depuis la sauvegarde. C'est plus long, et c'est le bon choix si la machine était déjà instable, car cloner un Windows malade donne un Windows malade rapide.

Dans les deux cas, ne réutilisez pas l'ancien disque tant que la nouvelle configuration n'a pas tourné deux semaines sans incident. Il est votre filet. Ensuite seulement, vous pourrez l'effacer et le recycler en disque externe : voir Effacer ses données avant de vendre son PC.

Si la machine refuse de démarrer sur le nouveau disque, c'est en général que l'ordre de démarrage pointe encore sur l'ancien. Il se corrige dans le BIOS (Basic Input Output System, le programme intégré à la carte qui lance la machine avant Windows), ou dans sa version moderne appelée UEFI (Unified Extensible Firmware Interface). On y entre en tapotant une touche dès l'allumage, souvent F2, F10, Suppr ou Échap selon le fabricant. Cherchez « Boot order » et placez le nouveau disque en premier. En cas d'écran bleu au démarrage, voir Diagnostiquer un écran bleu quand le PC ne démarre plus.

Quand il vaut mieux ne pas le faire soi-même

Il n'y a aucune honte à s'arrêter ici. Une intervention ratée coûte plus cher que la main d'œuvre.

Confiez-la à un réparateur si vous êtes dans un de ces cas :

  • Votre machine est encore sous garantie. Ouvrir peut l'annuler. Vérifiez les conditions du fabricant avant de dévisser.
  • Vous n'avez pas de sauvegarde et vous ne pouvez pas en faire une. Un professionnel prendra cette précaution à votre place.
  • Le manuel du fabricant n'existe pas pour votre modèle, ou il annonce un démontage complet avec dépose du clavier et de la carte mère.
  • Il faut transférer Windows et cette partie vous inquiète. C'est la partie qui pose réellement des problèmes, pas le tournevis.
  • C'est un portable ultrafin ou un modèle hybride avec écran tactile détachable : ces machines sont collées autant que vissées.

Un atelier facture typiquement entre 40 et 100 € de main d'œuvre pour un remplacement de disque avec transfert du système, prix indicatif 2026. Ajouté au prix de la pièce, cela reste très en dessous du prix d'une machine, même d'occasion.

Ce que ça change pour vous

  • Une machine lente n'est pas une machine finie. Dans la majorité des cas, un disque mécanique remplacé par un SSD suffit, pour dix à vingt fois moins cher qu'un ordinateur neuf.
  • Mesurer coûte dix minutes, se tromper de pièce coûte le prix de la pièce. Le gestionnaire des tâches dit lequel des deux composants est en cause : disque saturé ou mémoire saturée, ce n'est pas la même dépense.
  • La question à trancher en premier n'est pas « quelle pièce » mais « est-ce ouvrable ». Mémoire soudée, machine collée, garantie en cours : trois raisons de s'arrêter avant d'acheter, pas après.

À lire ensuite

Sur le même thème, pour aller plus loin.

Besoin d'un accompagnement personnalisé ?

Cours 1:1, conseil de solution, ou simplement une question précise - contacte-moi directement.